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mardi, 11 mars 2008
Transports en commun

© Texte et illustration : Miriam Naïli
18:25 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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Commentaires
Qu'ils sont agréables ces instants premiers
On ne sait pas où, ni quand, ni comment
Tout n'est qu'imagination, phantasme et
L'on imagine, on espère, on attend
C'est comme lorsque l'on était enfant
Le jour de Noël, au lendemain du réveillon
Au pied du sapin, des paquets petits et grands
Mais que contiennent-ils ?... Excitation...
Ou alors le jour des résultats des examens
La boule au ventre on veut y croire, et si...
On est devant la liste, l'avenir est si proche, si loin
Derrière, c'est la cohue, des pleurs et des cris
Ou bien même le jour de l'accouchement
Neuf mois à attendre cet inconnu si familier
Aura-t'il les yeux du papa ou la bouche de maman
Et les secondes qui s'égrennent lentement par milliers
Cette douce et douloureuse attente lorsqu'on a faim
Juste au moment où l'on est devant son assiette
Plaisirs des yeux et du nez, l'estomac joue du tambourin
Dans la main, l'amie salvatrice : la fourchette
Cette portion de temps, ce prologue du moment
Où l'intensité du désir est à son apogée
C'est sûrement cela le bonheur, le contentement
Malheureusement, nous ne savons pas le faire durer...
Ecrit par : tiaâ | lundi, 23 janvier 2006
joli comme tout...mine de rien ;)) j'aime beaucoup
Ecrit par : sierra | lundi, 23 janvier 2006
Je n'en reviens pas de votre commentaire!!!
Je connais votre site, mais il "m'intimide", cette écriture si fine et élaborée en même temps, ces poésies, c'est un monde que je n'ai guère fréquenté et donc qui m'intimide. Je n'ai jamais osé laisser un message, parce que ce que j'avais à dire était pour le moins bref, [j'aime beaucoup ce que vous faites.] C'est un des premiers blogs que j'ai découvert.
D'ou mon étonnement de cet après midi, mon étonnement non, plutôt une joie comme une petite fille qui recoit une récompense, non seulement je suis lue, mais en plus Mimi me laisse un petit mot, j'ai reçu cela comme un joli cadeau. Merci encore.
Ecrit par : Lucette | mardi, 24 janvier 2006
Bonjour Mimi
Cela me rappelle des souvenirs dans le métro, à Lyon.
Beaucoup de rencontres potentielles mais qui restent virtuelles...
Je me disais souvent que demain, j'oserai, promis...
Ton texte est tellement réaliste et vivant.
© h r
Ecrit par : Chr | mardi, 24 janvier 2006
ça me fait penser au poème de Beaudelaire sur la Passante : "ô toi que j'eusse aimé, ô toi qui le savais..." et plus d'actualité, la premiere nouvelle d'anna gavalda dans son recueil "j'aimerais que quelqu'un m'attende quelque part".
Ecrit par : querna | jeudi, 26 janvier 2006
j'aime bien celui là…
Ecrit par : yoyostereo™ | mardi, 07 février 2006
Je te remercie pour cette belle écriture et cette petite histoire que nous avons tous vécus. J'apprécie ce blog plein de fraicheur et de beauté.
Un bel hommage aux femmes...
Ecrit par : Morgan | dimanche, 12 février 2006




